(le prénom ; le nom)
publication
ligne éditoriale
contribution
design éditorial école directeurs d’études
équipe enseignante
date
statut
revue contour(s) - [en cours de parution]
revue indépendante d’architecture, critique et expérimentale, dans une approche artistique et pluridisciplinaire
élisa lagarde + fonds régional d’art contemporain centre-val de loire + freaks architecture + frédéric lenne + fred nevché + patrick klein + samuel cabiron maéva donat école nationale supérieure d’architecture de lyon felix medina + gilles desèvedavy
hervé lequay + gilles malzac + loïc parmentier + william vassal + fabrice cavaillé + sandra fiori + yannick hoffert
2025
nominé au prix de la jeune architecture - finaliste
Fondée sur l’idée qu’il n’existe pas une définition unique de l’architecture, contour(s) explore la pluralité des regards qui la constituent. Sa ligne éditoriale repose sur le croisement des disciplines artistiques, faisant de la revue une porte d’entrée accessible vers la culture architecturale. Chaque numéro est structuré autour d’une thématique spécifique — le premier étant consacré à la médiation culturelle — afin de proposer des lectures multiples d’un même sujet.
Pensée à la fois pour les professionnels et pour un public non spécialisé, la revue cherche à susciter réflexion et engagement. Le choix du format revue, accessible et intégré aux pratiques culturelles, permet de toucher des publics variés tout en offrant un espace d’expérimentation graphique et éditoriale. Conçue comme un objet artistique, elle accorde une place centrale à la diversité des modes de représentation.
Fruit d’un travail collaboratif, chaque contribution écrite est accompagnée d’un projet graphique et architectural proposant une interprétation visuelle des questionnements abordés. Cette double lecture invite le lecteur à explorer l’architecture à travers des formes complémentaires de pensée et de représentation.
En affirmant la médiation comme une pratique active, contour(s) vise à renouveler la manière dont l’architecture est perçue et comprise, et à retisser les liens entre l’espace bâti, ses concepteurs et celles et ceux qui l’habitent.