mathis david
(le prénom ; le nom)


gare de nebelsbadthe grand budapest hotel

projet    
programme
référence localisation école  équipe enseignante
date







projet de master 1
gare
the grand budapest hotel, wes anderson
nebelsbad, république du zubrowka école nationale supérieure d’architecture de lyon céline gris + fabrice cavaillé
2022




L’œuvre étudiée, The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson, raconte les aventures de Monsieur Gustave, maître d’hôtel, et de son lob L’œuvre étudiée, The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson, raconte les aventures de Monsieur Gustave, maître d’hôtel, et de son lobby boy, Zero, dans un hôtel prestigieux de la République fictive du Zubrowka, durant l’entre-deux-guerres. Le film, structuré en chapitres et mis en scène comme une pièce de théâtre, se distingue par sa stylisation visuelle et son architecture singulière. L’hôtel, situé à Nebelsbad, petite ville alpine réputée pour ses thermes et ses stations de ski, est accessible par un réseau ferroviaire central dans le récit. Le train joue un rôle narratif essentiel, reliant des lieux souvent suggérés plutôt que montrés et structurant le déplacement des personnages.

La gare de Nebelsbad constitue le point d’entrée principal de la ville et apparaît presque disproportionnée dans ce contexte excentré. Elle accueille habitants et voyageurs fortunés attirés par la réputation de l’hôtel. La gare, terminus pour les locomotives, intègre une plaque tournante et une rotonde pour l’entretien des trains, ainsi que des espaces de bureaux, bagageries et salles de réunion. Le hall comprend guichets, cabines téléphoniques et le stand de la pâtisserie Mendl’s, référence importante du film. La conception reprend les codes des années 1930 tout en restant moderne et respecte la symétrie et la monumentalité caractéristiques du cinéma de Wes Anderson.

La mise en scène des espaces, volontairement épurée autour du bâtiment, permet à la gare de s’imposer. La plaque tournante devient un élément central du hall, visible depuis l’intérieur, soulignant la dimension mécanique et chorégraphiée de l’espace. Les détails – verrières, percements, chaux colorée et motifs de carrelage – contribuent à l’ambiance et à l’identité visuelle andersonienne. La maquette restitue à la fois la volumétrie, l’organisation intérieure et le contexte urbain, tout en imaginant des scènes manquantes du film, recréant la circulation des personnages dans la gare et la dynamique des actions.

Ainsi, la gare devient un espace narratif et cinématographique, synthèse des codes stylistiques de Wes Anderson et pivot de la mobilité et de la vie sociale de Nebelsbad. by boy, Zero, dans un hôtel prestigieux de la République fictive du Zubrowka, durant l’entre-deux-guerres. Le film, structuré en chapitres et mis en scène comme une pièce de théâtre, se distingue par sa stylisation visuelle et son architecture singulière. L’hôtel, situé à Nebelsbad, petite ville alpine réputée pour ses thermes et ses stations de ski, est accessible par un réseau ferroviaire central dans le récit. Le train joue un rôle narratif essentiel, reliant des lieux souvent suggérés plutôt que montrés et structurant le déplacement des personnages.

La gare de Nebelsbad constitue le point d’entrée principal de la ville et apparaît presque disproportionnée dans ce contexte excentré. Elle accueille habitants et voyageurs fortunés attirés par la réputation de l’hôtel. La gare, terminus pour les locomotives, intègre une plaque tournante et une rotonde pour l’entretien des trains, ainsi que des espaces de bureaux, bagageries et salles de réunion. Le hall comprend guichets, cabines téléphoniques et le stand de la pâtisserie Mendl’s, référence importante du film. La conception reprend les codes des années 1930 tout en restant moderne et respecte la symétrie et la monumentalité caractéristiques du cinéma de Wes Anderson.

La mise en scène des espaces, volontairement épurée autour du bâtiment, permet à la gare de s’imposer. La plaque tournante devient un élément central du hall, visible depuis l’intérieur, soulignant la dimension mécanique et chorégraphiée de l’espace. Les détails – verrières, percements, chaux colorée et motifs de carrelage – contribuent à l’ambiance et à l’identité visuelle andersonienne. La maquette restitue à la fois la volumétrie, l’organisation intérieure et le contexte urbain, tout en imaginant des scènes manquantes du film, recréant la circulation des personnages dans la gare et la dynamique des actions.

Ainsi, la gare devient un espace narratif et cinématographique, synthèse des codes stylistiques de Wes Anderson et pivot de la mobilité et de la vie sociale de Nebelsbad.


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